Carlos Ruiz Zafon ( Espagne - castillan )

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Carlos Ruiz Zafon ( Espagne - castillan )

Message  Sapho le Jeu 26 Jan 2017 - 15:00


BIOGRAPHIE

Carlos Ruíz Zafón est un auteur espagnol qui écrit principalement en castillan.

Fils d'un agent d'assurances et d'une mère au foyer, il a passé onze ans chez les jésuites. Il a écrit son premier roman à quatorze ans et a travaillé dans la publicité, qu'il a quitté pour se consacrer à son roman "Le Prince Du Brouillard", en 1993 (prix de la jeunesse d'Edebé en 2000). Ce roman se vend à 150.000 exemplaires et est traduit en plusieurs langues.

Actuellement, Carlos Ruiz Zafon est l'auteur espagnol vivant le plus lu au monde, depuis la parution en 2001 de "L'Ombre Du Vent" (Prix Planeta, en 2004), une saga baroque à l'époque du franquisme. Ses derniers romans, "Le Jeu De L'Ange" (2008) et "Le Prisonnier Du Ciel" (2011) connaissent aussi un large succès.

Carlos Ruis Zafon habite, depuis 1993, à Los Angeles où il écrit des scénarios de films.

Il a reçu aussi des prix littéraires français, comme le Prix des Amis du Scribe et le Prix Michelet en 2005, ainsi qu'au Québec, comme le Prix des libraires du Québec 2005 (Roman hors Québec). En janvier 2010, le classement de plusieurs magazines dédiés à l'édition, dont Livres-Hebdo en France et The Bookseller en Grande-Bretagne, l'introduit à la cinquième place des écrivains de fiction les plus vendus en Europe en 2009.


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LIVRE LU : LES LUMIERES DE SEPTEMBRE




RESUME


1937. La mort de son mari l’ayant laissée sans revenus, Simone Sauvelle accepte de quitter Paris pour occuper un emploi de secrétaire particulière en Normandie. Lazare Jann, son employeur, est un génial inventeur de jouets. Il vit dans une immense propriété en compagnie de sa femme, très malade, qui n’a pas quitté son lit depuis vingt ans. Passionnément amoureux d’elle, il la soigne personnellement. Simone Sauvelle, sa fille Irène, quinze ans, et Dorian, son jeune fils, sont immédiatement séduits par la grande gentillesse de Lazarus. Ils tombent aussi sous le charme de Cravenmoore, son extraordinaire demeure. Composée d’innombrables pièces et corridors qui se perdent dans l’obscurité, elle est peuplée de marionnettes qui semblent mener une existence indépendante. Hannah, la jeune domestique de Lazarus, devient vite l’amie d’Irène, à laquelle elle présente Ismaël, son beau cousin. Et très naturellement les deux adolescents tombent amoureux l’un de l’autre, tandis qu’une douce amitié rapproche Lazarus et Simone. C’est alors qu’une force criminelle prend possession de Cravenmoore, comme si l’amour et l’affection lui étaient insupportables. Ombre plus noire que les recoins les plus obscurs, elle tue Hannah, cherche à assassiner Irène et Ismaël, attaque Simone, Dorian et Lazarus. Pourquoi manifeste-t-elle tant de jalousie et de haine ? Et quelles sont ses motivations ? En trouvant dans un phare abandonné le journal intime d’une jeune femme disparue des années auparavant, Irène et Ismaël percent peu à peu le mystère de cette force désespérée. Et c’est dans une chambre isolée, au bout d’un long couloir gardé par des marionnettes possédées par une folie homicide, près d’une femme oubliée du monde depuis vingt ans, que les deux adolescents doivent aller traquer la vérité.


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J’ai été d’emblée séduite par l’ambiance fantasmagorique de cette histoire. On bascule dans un conte étrange et inquiétant où les jouets, de véritables marionnettes maléfiques, s’animent au gré de leurs envies pour terroriser leur propriétaire, et où un esprit particulièrement belliqueux hante les recoins de Cravenmoore, cette demeure ancienne aux innombrables chambres, toujours plongée dans une obscurité inquiétante. Je me suis attachée également aux protagonistes et tout particulièrement à Lazarus, un personnage romantique tourmenté qui s’est inventé un monde d’automates pour combler sa solitude.
Cette lecture sans prétention est initialement destinée à un jeune lectorat. L’auteur, fervent admirateur des œuvres d’Alexandre Dumas, confie lui-même dans la préface qu’il a tenté d’écrire les romans qu’il aurait bien aimé lire adolescent. Une belle initiative ! Même si les héros sont bel et bien des enfants, on oublie aisément le but initial de l’auteur, le langage étant tout de même assez soutenu. Malgré l'empreinte indéniable de l'auteur, la "sauce" n'a pas réellement pris. Des approximations dans certaines scènes, quelques anachronismes, des lourdeurs dans les actions mais surtout pour moi, un vocabulaire trop chargé!
Lecture en demi-teinte même si le thème est original !

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Sapho
Le sage ArtiLittere


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